
Synopsis :
Quand j'étais petit...
J'étais petit, vilain et j'adorais faire mon connard...
On m'appelait le vilain petit connard !
Mon avis :
J'ai découvert le blog de Nicolin il y a quelques mois et j'avoue que depuis je visite régulièrement ce lieu incontournable d'humour et de détente. Après Kek, avec "Virginie, une histoire qui sent la colle Cléopâtre", c'est donc au tour de Nicolin alias Nicolas Mazière de voir ses histoires couchées sur papier à la différence que cette fois-ci, ce sont les éditions Bamboo qui s'y collent.
Avouez qu'avec un résumé comme celui qui se trouve au dos de cet album, vous êtes trop tentés de le feuilleter ?! Moi rien qu'en le lisant j'avais déjà le sourire aux lèvres. En ouvrant cet album, vous découvrirez un petit garçon totalement normal, un peu comme tous les jeunes garçons de son âge quoi... Non là en fait, j'ai un doute en écrivant ça !
Nicolin est ce que l'on pourrait appeler un garçon très précoce que ce soit dans la bêtise que dans la sexualité. Accompagné de son ami Binoclard, ils ne s'arrêteront devant rien pour se venger de leur ennemi de toujours, Grobil, ou encore de faire leur possible afin de satisfaire leur insatiable curiosité en ce qui concerne les seins des filles. A côté de ça Nicolin adoptera un petit chat qu'il nommera "Caca"... Vous comprendrez le pourquoi de ce nom bien assez tôt. De plus il faudra ajouter au personnage de Nicolin des petits problèmes de flatulence qui fait bouillir sa mère et tomber les grand-mères.
Bref, "Le blog du Petit Nicolin" est un album à posséder absolument et je peux vous assurer qu'il vous donnera ou redonnera le sourire à tous les coups.
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Scénario : E. Corbeyran
Story-board : M. Moreno
Dessin : A. Sentenac
Couleurs : A. Sentenac et Svart
Editeur : Delcourt
Collection : Neopolis
Images: © Delcourt - Corbeyran / Moreno / Sentenac / SvartSynopsis :
Un monstre sanguinaire rôde à la surface de la planète Rouge, dispersant dans la poussière martienne les restes de ses victimes démembrées. Faute de moyens humains et financiers, les militaires enrôlent de force David Soho, ex-commando reconverti, pour se débarrasser du fléau qui sévit sur le territoire des redoutables Afridiens, peuple créé génétiquement par l’Homme…
Mon avis :
Voici la 4ième série dans l'univers des Stryges d'Eric Corbeyran. Cette fois-ci, nous sommes propulsés en 3455 sur la planète rouge, Mars. Un lieu et une période totalement inexplorés par l'auteur et ses Stryges, c'est pourquoi, vous découvrirez les "Oiseaux de nuit" sous une toute autre forme qu'à l'habitude. Imaginée par Marc Moreno, le story-boardeur de cet album, la créature a des airs de gros lézard croisé avec un humain, loin de ce que l'on avait pu voir jusqu'à présent.
"Les Hydres d'Arès" est le premier album d'Alexis Sentenac et je trouve que pour un premier essai, celui-ci j'avère plutôt intéressant. Certes on retrouvera parfois quelques petits défauts de proportion mais cela n'est vraiment pas grave puisque l'ensemble est "correct". Je dis "correct" car il y a pour moi quand même une chose qui risque de repousser le lecteur, c'est la mise en couleur. Les couleurs "bavent" parfois sur l'encrage ce qui n'est pas du plus bel effet, mais à côté de ça, Alexis Sentenac nous offre de belles pages comme notamment la 29 où l'on voit Donna Mc Spayne à la limite de la transe en train de danser.
Concernant l'histoire, on est dans de la science-fiction pure et dure. Les décors, les personnages, les véhicules... tout y est. On se retrouve rapidement immergé et l'on se prend vite à l'intrigue même si on arrive à deviner le déroulement de celle-ci.
Un premier tome sans grandes suprises, mais qui a le mérite de vous faire passer un bon moment. En gommant les petits défauts de jeunesse, il y a aucun doute que cette série pourra se faire une belle place dans l'univers des Stryges.


Synopsis :
Kek est un petit garçon de 9 ans en classe de CM1 à Dunkerque. Il vit son premier grand amour avec Virginie, mais un jour, en plein milieu d’année scolaire, elle doit déménager. Il ne lui dit même pas au revoir. Bien des années plus tard, Kek n’a toujours pas oublié Virginie. Il déploie tous les moyens possibles et imaginables souvent les plus farfelus pour retrouver son amour d’enfance…
Mon avis :
Surtout ne vous fiez pas à la couverture et au style plutôt enfantin de "Virginie, une histoire qui sent la colle Cléopâtre". Cet album n'est pas destiné aux enfants mais plutôt aux jeunes adultes. Difficile à croire n'est-ce pas ? Et pourtant, l'histoire vécue que nous relate Kek a tout pour nous accrocher et nous attendrir car elle touche un point sensible de notre existence, les amours de jeunesse.
En effet, qui n'a jamais voulu ne serait-ce une seule fois dans sa vie vouloir retrouver son premier amour ? Ne serait-ce rien que pour savoir ce qu'il est devenu ? Et bien Kek, lui, ça le travail depuis ce jour de 1988 où Virginie, sa petite amoureuse a du déménager loin de lui. Il n'a eu de cesse de penser à elle tout en continuant sa vie jusqu'au jour où (16 ans après) un ami lui propose son aide pour retrouver Virginie.
Avec un style certes enfantin Kek nous fait voyager jusque dans nos plus profonds souvenirs. Ces souvenirs qui 10, voir 20 ans plus tard remontent régulièrement à la surface parfois simplement suite à la prononciation d'un prénom, ou encore à l'écoute d'une musique... "Virginie, une histoire qui sent la colle Cléopâtre" est un album rempli de charme et de sincérité. Une tranche de vie des plus attendrissante comme on aimerait en lire plus souvent.
Kek a partagé cette histoire sur son blog avec des milliers d'internaute qui tous les jours se connectaient pour connaître la suite de cette belle histoire. Et c'est d'ailleurs grâce à ce blog que Kek a pu être découvert par Lewis Trondheim, le directeur de la collection "Shampooing" chez Delcourt.

Scénario : Jean-Luc Istin
Dessin / Couleurs : Julien et Mathieu Akita
Editeur : Soleil

Images: © Soleil - Istin / AkitaNote :
Qui ne connaît pas encore Tom Sawyer et son fidèle ami, Huckleberry Finn, ces deux enfants dont la principale activité est de faire l'école buissonnière ? Difficile d'imaginer quelqu'un n'ayant jamais entendu parler de ces deux comparses. Et bien si c'est quand même le cas, je crois qu'il sera temps de rattraper cette erreur en vous procurant, lors de sa sortie "Les aventures de Tom Sawyer" revisité par le talentueux Jean-Luc Istin accompagné au dessin et à la couleur par Julien et Mathieu Akita.
Une chose est sûre, vu l'accroche de la couverture et de ces premières planches, "Les aventures de Tom Sawyer" seront une vraie réussite.
Pour plus d'informations et de visuels sur cet album, rendez-vous sur le site SoleilProd
Retrouvez également le travail de Mathieu et Julien sur le site du "Studio Baïkin"

Synopsis :
Kyra n’est plus une petite fille même si elle dort encore avec son nounours. Elle enseigne le Tai-Chi, mais ne sait pas très bien où mène sa vie. Il est vrai que les hommes qu’elle croise et qui, parfois, partagent son lit ne l’inspirent pas outre mesure... À part peut-être ce peintre.
L’histoire de Kyra est incertaine et floue. Elle se laisse bercer au gré des rencontres, passe de bras en bras, des garçons, des filles. Une histoire douce, un peu cruelle.
Mon avis :
La première fois que j'ai vu cet album c'était en avant première à Angoulême. Difficile de passer à côté du stand Carabas sans remarquer le petit string pendu au dessus de l'emplacement où Karo dédicaçait. Forcément ça accroche. Du coup on s'approche et là on découvre un album avec un couverture ma foi, fort attractive. Au premier abord, on est surtout interpellé par ces couleurs chaudes et acidulées ainsi que par cette jolie jeune femme qui semble être dans un état de sérénité complet. On aurait presque envie de la rejoindre pour partager ce moment de béatitude. La tentation est trop grande, j'ouvre "Câlinée sous X".
Les premières pages défilent, et l'on comprend tout de suite où l'on va mettre les pieds. Effectivement "Câlinée sous X" est un album a tendance érotique puisque certaines scènes sont clairement significatives. Pour autant, tout cela y est raconté de manière très simple et sans débordements. Nous suivons Kyra, cette jeune femme aux amours plutôt difficiles. Une jeunesse à se chercher, puis un amour dont elle n'arrive pas à se défaire et enfin un artiste peintre qui débarque dans sa vie amoureuse plutôt tumultueuse. Sans pour autant tomber dans le vulgaire, Jean Luc Cornette ("Aux centre de Nowhere", "Central Park", "Le Fantôme de Canterville"...), scénariste aux multiples facettes, nous fait vivre des moments forts de l'existence de Kyra. Une belle tranche de vie qui parfois se révèle être cruelle.
En regardant le dessin de Karo on a l'impression que Jean Luc Cornette a écrit le scénario de "Câlinée sous X" pour elle tant il existe une harmonie entre son dessin et l'histoire. Avec son coup de crayon dynamique et ses couleurs acidulées, Karo nous offre un vrai bol d'air frais.
"Câlinée sous X" est un album envoûtant de par son ambiance graphique mais également de par son personnage principale, Kyra. Une one-shot que l'on aimerait voir continuer rien que pour savoir ce que va devenir la séduisante Kyra.
Bien !
















